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La violence

Le mot violence commence par quatre lettres V I O L, tout est dit tout est la tout y est résumé.
Nous aurons à développer.
Le viol, c’est quand la force prend la place de l’amour.
Pour violer l’autre, on l’immobilise, pour aimer l’autre on le fait vibrer par résonance magnétique.
Troublant contraste entre la pulsion de mouvement et celle d’inertie.
Mais que prône notre société, notre culture, nos institutions ?
Le culte et l’apologie de la force, non plus de la force physique, sauf peut être pour quelques sports mais la raison du plus fort oui.
La résolutions des conflits par la force militaire ou la force judiciaire.
L’imposition (de force) de centaines de milliers de lois qui ont de plus en plus de mal à faire force de loi, tant la quantité tue la qualité.
La gloriole militaire est passé dans le monde de l’entreprise ou l’on va conquérir des parts de marché, étendre son territoire ou faire des alliances stratégiques.
Et pour le troufion de base c’est toujours marche ou crève.
Mais non me direz vous, tout cela c’est du passé, nous sommes des êtres éduqués, branchés sur INTERNET.
C’est vrai mais nos violeurs ont aussi évolué, les méthodes coercitives se sont raffinées, adaptées.
Au glaive et à la matraque ont succédé la manipulation, la séduction, le chantage à l’augmentation, les promesses de lendemains radieux et d’une retraie confortable assurée.
L’arme absolue étant la culpabilité, savamment distillée dans nos veines pendant des siècles de pseudo religion.
Certes quelques religions bredouillent encore le mot amour du bout des lèvres, mais peut on être convaincant lorsque l’on prône une chose que l’on ne connaît pas soi même et que de plus on cherche à en imposer le chemin aux autres au prétexte que seul le sien mènerait au but ?
Ce panel de diverses violences serait incomplet si l’on oubliait les violences faites à soi même au nom de la raison triomphante et dictatoriale.
Combien de fois par jour chacun fait taire la petite voix de son âme (que certains appellent l’enfant intérieur ou la sensibilité profonde) pour se plier aux dictats de la pensée qui est surtout constituée d’idées reçues (et jamais remises en question) ou d’habitudes transmises par les générations du passé.
Plus l’âme vibre ou vie (l’amour étant la vibration de l’âme) plus la force s’éloigne, elle devient alors un serviteur de l’âme, c’est ça la magie (l’âme agit).
Comme disais Jésus, « On ne peut servir à la fois Dieu et Mammon« .