Monthly Archives: juillet 2013

Dieu est-il smart ? répondez à mon aie-phone bande d’androïdes


La main de dieu enfin dévoilée, nous lui obéissons au doigt et à l’œil (pour atteindre le cœur et redevenir des enfants)
Il a d’abord façonné l’agile avec la dent dure (le hardware ou l’argile avec Adam) et maintenant les rayonnements arrivent de partout pour charger le système d’exploitation et d’exploit (Ouvrier Spécialisés de la onzième heure).
C’est le rayonnement divin ! les anges n’ont plus besoin de nous voler dans les plumes, la mienne suffira pour vous dire que les ondes sont plus efficaces.
Ils pourraient aussi plonger dans le grand bain et nous rejoindre sans faire de vagues car l’ange nage (anagramme).
Lucifer fut le premier à descendre, maintenant la terre est « the place to be », laissons Lucie faire (laissons la lumière nous fer ou nous façonner sans façon ni contrefaçon).
En science-fiction, un androïde est un robot construit à l’image d’un être humain, alors a vous de choisir entre la lumière et les ténèbres ou entre l’original et la copie.

Se cultiver

Se cultiver c’est nourrir le monde avec ce que nous avons de meilleur, notre âme, notre sensibilité, notre intelligence.
Et ensuite de s’ouvrir aux bienfaits que la vie nous renvoie au centuple.

Vous noterez l’analogie avec le paysan (le cultivateur) qui sème un grain de blé la ou il en récoltera trente à la moisson. Et celle du maître spirituel qui créé un culte pour cultiver notre esprit.
Est ce la le cercle vertueux que beaucoup cherchent et qui est devant nos yeux depuis toujours ? (mais invisible aux yeux des incultes)

Sortir de sa coquille ?

Oui ou non, faut il sortir de sa coquille ou briser la glace (pour aller de l’autre coté du miroir).
Imaginez un poussin qui se mette à briser sa coquille alors qu’il est encore tout mou, tout liquide, il va s’étaler donc « faut pas pousser ! »
Mais au bout d’un certain temps, il commence à s’emplumer, à prendre du volume, à se structurer.
Sa croissance lui fait sentir la pression de cette coque qui fut si utile pour le protéger mais qui est maintenant une entrave au nouveau développement qu’il souhaite expérimenter.
Alors notre pousse-un va montrer qu’il a le bec fin, il lui pousse un diamant sur le haut du bec qui va lui permettre de percer sa coquille et d’agrandir progressivement ce trou jusqu’à en sortir.
Il y a la une analogie à faire qui se voie comme le nez au milieu de la figure, pour sortir de sa coquille, il faut commencer par faire son trou en ayant le nez fin (sentir d’où vient le vent) et surtout savoir si le bon moment est vraiment venu. Rappelez vous l’histoire des fleurs qui sortent trop tôt au printemps et qui sont meurtries par le gel tardif.
Chercher le diamant (la lumière de la connaissance) et labourez (percer) la matière qui semble vous emprisonner.

Faire du neuf avec des vieux

Connaissez vous la remballe ? Ce mot est une contraction de re-emballage, dans la pratique, cela consiste à enlever l’emballage de poisson ou de viande dont la date de péremption s’approche, ensuite à faire tremper l’aliment dans quelque produit chimique pour lui redonner un aspect plus frais et enfin de remettre un emballage tout neuf avec des dates « remises à jour ».
Cette pratique frauduleuse est heureusement assez peu répandue, mais d’autres sont plus courantes.
Combien de personnes cherchent à masquer l’éloignement de leur peau fraîche avec force maquillage ou chirurgie esthétique ? Est-ce encore de ta tromperie sur la marchandise ?
La première fois de ma vie que j’ai du trouver une location, l’agence me fit visiter trois appartements d’époques assez différentes et je remarquais la même moquette bleu roi qui ornait le sol de ces trois logements.
Après une petite enquête on m’apprit que c’était une technique de vente, une moquette neuve (même de piètre qualité) donne immédiatement un coup de jeune, cache une bonne partie de la misère et beaucoup s’y laissent pendre.
Si quelqu’un à des intentions frauduleuses, il va commencer par se présenter à vous sous un aspect bienveillant, flatteur, enjoué, avec un ton plaisant.
Ce premier temps est destiné à endormir votre vigilance, comme le moustique qui dépose une goutte de salive anesthésiante avant de pouvoir pompez votre sang en toute tranquillité.
Alors regardez les banquiers, les assureurs, les industriels, les religions, qui vous vantent les bienfaits que vous obtiendrez en les suivant (aveuglément), contrairement au moustique, plus rustre, ce n’est pas votre sang qui va être pompé, ce sont votre temps, votre argent, votre âme.
Pour vous attirer il leur faut le mirage de l’éternelle jeunesse et comment faire quand on est soi même vieux, car ceux qui vendent de l’éternelle jeunesse « frelatée » c’est-à-dire qui ne marche pas, se retrouvent « vieux » et il faut à tout prix masquer cette vieillesse (signe d’inefficacité car on reconnaît l’arbre à ses fruits).
Il faut alors prendre le masque ou l’apparence de la jeunesse.
Prenons le cas d’une religion qui prône des valeurs depuis des milliers d’années, qui est en grande perte de vitesse dans les pays ayant développé leur niveau intellectuel, après avoir fait illusion pendant plusieurs siècles.
L’âge moyen des 115 hauts dignitaires est de 68 ans et le grand chef a 77 ans et je tairais par pudeur l’âge moyen des congrégations féminines.
Bref une sacrée bande de jeunes, de plus, le haut personnage dont se réclame cette religion a déclaré lors de son passage sur terre : « On ne met pas de vin nouveau dans des vieilles outres ! »
Et c’est ce qui ce passe en effet, les vieilles outres vont utiliser les vieilles recettes : se faire un cataplasme de jeune (sur une jambe de bois ?), tout en ayant le discours (mais uniquement le discours) du vin nouveau.
Tous les deux ou trois ans, organiser une grande rencontre avec force battage médiatique, n’y inviter que des jeunes de 16 à 30 ans avec le plus grand nombre de 18 à 20 ans (plus facilement manipulables).
Seul le grand chef pourra y délivrer sa parole, les 115 hauts dignitaires ne seront représentés qu’à dose homéopathique (la moyenne d’âge risquerait de remonter assez vite).
Pour rester dans le ton des vieilles outres, ne parler que la langue de bois en prononçant avec force des paroles qui auraient put être dites des années avant et que l’on pourra ressortir quelques années après.
De la grandiloquence mais surtout aucun engagement que la secte aurait à réaliser elle-même, cela finirait certainement par l’achever.
Autre symptôme des vieilles outres : Ne surtout pas parler de ce qui fâche (les scandales financiers, sexuels, les activités criminelles exercées par la secte dans le passé), toute parole vraie risquerait de contaminer l’assemblée qui se mettrait elle-même à parler en vérité !
Cela engendrerait prise de conscience, réflexion, maturation de l’âme et de la sensibilité et les tartuffes risqueraient d’être démasqués (comme les Tartuffes qui agissent sournoisement en chacun).
Donc il faut à tout prix continuer le discours des bondieuseries infantilisantes, en prenant des airs de supériorité.
Comment pourrions nous appeler cette fabuleuse supercherie ?
Je manipule ma jeunesse ou en abrégé JMMJ ?

La remballe (qui n’emballe pas) semble avoir encore quelques petits tours dans son sac.
Le débat est aussi dans nos assiettes, comme mis à plat.
On trouve en effet les partisans des conservateurs qui vont allonger artificiellement la durée de vie de nos aliments quitte à nous rendre nous-même « conservés ou conservateurs» à tel point que certains pays s’alarment du fait que les cadavres, gorgés de produits chimiques, se décomposent beaucoup moins dans les cimetières, posant un problème de place disponible.
De l’autre coté sont les partisans du frais, du bio, du végétal, du produit local, voire de l’alimentation entièrement vivante.
Et les idées ? Gorgées de pesticide ? Congelées ? surgelées ? Beaucoup de discours politiques sont interchangeables, tellement insipides que l’on pourrait les replacer ailleurs dans le temps sans en modifier une ligne.

Beaucoup de dévots ont le mot Dieu à la bouche tout en étant odieux envers leurs frères.

Les vielles outres sont aussi représentées par l’apparence, la pompe, le faste, les habits clinquants ou au contraire faussement dépouillés, l’attitude hautaine du à un rang qui n’est que matériel et hérité par recel.
Le vieux vin qui tourne maintenant au vinaigre est dans ces paroles répétitives, acidulées ou faussement condescendantes qui obtiennent quelques résultats devant ceux qui ne sont pas encore réveillés.

Indignez vous ?
Non, outrez vous ! En devenant une outre nouvelle (pas une outre tombe car il faudrait la ramasser).
Ensuite le vin nouveau trou-verra tout seul le trou (le chemin) vers vous.
bref, devenez tout 9 pour vous envoler ou vous enlover.

Nota : ajout du 6 février 2014
La remballe semble encore avoir frappé mais en tapant de plus en plus jeune !
Amusé par l’angélus papal du 26 janvier 2014 ou deux colombes lâchées de la fenêtre pontificale, se firent immédiatement attaquées par un corbeau et par une mouette, j’ai presque oublié de noter que ce lâché était fait par deux enfants, un garçon et une fille.
Cet épisode trouve une petite correspondance avec le célèbre épisode biblique ou Noé envoya un corbeau puis une colombe pour savoir si le niveau des eaux avait baissé.
Pour les JMJ, l’âge moyen des « Boucliers humains » est de 20 ans, mais la ce sont de très jeunes adolescents qui qui sont utilisés et on leur fait lire des discours tenant de l’idolâtrie envers une personne (le grand chef) et qu’ils n’ont manifestement pas écrits eux même.

gai

La nasse se resserre

Le seul rêve d’enfance dont je me souvienne avait un coté angoissant, je descendais (du haut évidemment) dans une sorte du tuyau ou plutôt de spirale qui allait en se rétrécissant vers le bas, ce qui fait que plus je me rapprochais du sol ou de la terre, moins je pouvais bouger.
Etait ce une sorte de vison de ce qui se passe au moment de l’incarnation en venant de mondes subtils vers un monde plus dense, ou étais ce la vision prémonitoire de ce qui allait advenir sur terre ?
Peut être les deux.
Beaucoup de pêcheurs appâtent sur le futur lieu de pêche avant de lancer les cannes ou les filets, de même les dealers commencent par distribuer gratuitement des doses de drogue à la sortie des lycées et, une fois que quelques jeunes sont devenus accros alors la ils les font payer (cher) pour continuer à leur fournir le poison.
L’état (sous certains aspects) se comporte de la même façon, au commencement du véhicule automobile, tout ressemblait à un paradis promis, l’essence n’était pas chère, les véhicules furent aussi abordables à partir du moment ou la fabrication se fit à la chaîne et en grande série.
Les premières autoroutes devaient être gratuites au bout de quelques années.
Une fois que tout ce système fût bien en place et même devint indispensable et irremplaçable, le paradis changeât progressivement, le progressivement est important car tout changement brutal aurait provoqué des réactions de colère.
L’essence se mit à augmenter, les parkings payant firent leur apparition, les autoroutes qui devaient devenir gratuites, restèrent payantes et augmentèrent leur tarif.
Seul de coût des véhicules eut tendance à baisser mais pas les frais d’entretient ni les assurances.
Le bouquet final fut la chasse aux infractions et surtout aux excès de vitesse, car après avoir longtemps favorisés la production de véhicules pouvant rouler à 180 km, il fut décidé d’en limiter la vitesse d’utilisation selon les lieux 130, 90, 50 km/h.
Une chasse de grande envergure avec force appareils électroniques permet alors de remplir les caisses de l’état.
Pourtant, les marchands de rêve continuent, ils ont simplement adapté leur discours, ils nous montrent des véhicules aux courbes agréables, évoluant sur des routes enchanteresses, ou aucun autre véhicule ne vient les ralentir.
L’équipement « haute technologie » comme l’auto radio avec lecteur USB, gage d’un cocooning confortable, a remplacé le discours sur les performances techniques de toute façon inutilisables en mode courant.
Bien sur, il ne faut jamais montrer la réalité quotidienne : embouteillage bouchons ralentissement bruit pollution.
Beaucoup de gens prennent conscience du coté morbide de ce système, mais ils sont pris dans la nasse qui se resserre de plus en plus et les rends taillables et corvéables à merci.
Un autre exemple aurait put être pris avec l’électricité.
Le choix du nucléaire (décidé sans aucune concertation dans un bureau entre quelques personnes) devait nous apporter une forme d’énergie abondante et bon marché.
Ce fut le cas pendant un certains nombre d’années et on allât même jusqu’a promouvoir le chauffage électrique, ce qui est une aberration interdite dans certains pays.
La construction des centrales nucléaires s’est faite en partie à crédit et surtout en ne tenant pas (ou pas assez) compte du problème de déchets nucléaires à long terme et du démantèlement des centrales en fin de vie.
Aujourd’hui, on se rend compte de ces problèmes, et tous les usagers, devenus accros vont devoir payer, mais rassurez vous, en augmentant progressivement la note, pour éviter tout mouvement de colère.
La encore la nasse se resserre.
Sommes nous en train de passer de l’état protecteur à l’état prédateur ?