Monthly Archives: septembre 2013

Un nuage passe passe

Les idées sont comme les nuages, elles bougent beaucoup sous l’effet du vent tout en continuant à en faire.
Elles arrêtent la lumière du soleil ou lui font de l’ombre.
Mais il leur arrive de fondre (en larmes) et la, la lumière pénètre à nouveau, c’est  le déluge ou la régénération.
Les idées doivent elles disparaître en devenant la solution (aqueuse) de nos anciens problèmes ?
Le soleil ( le monde nouveau ou « le royaume des cieux » selon la parole de Jésus ) pourra enfin nous parvenir directement sans passer par toute la complexité du mental (dissociation entre le réel et l’imaginaire).
La terre refleurira en retrouvant l’équilibre entre tous ses états (Terre Eau Air Feu).

La larme est donnée

L’alarme des larmes suit-elle le choix des armes tenues par le bras vengeur ? (Bras se disant arm en anglais).
Alors embrassons nous.
Si c’est à l’œil, ça devrait être gratuit, ne nous mettons pas le doigt dans l’œil mais ouvrons le bon.
Quel feu intérieur peut éteindre une larme ?
Cette goutte peut-elle faire déborder le vase de notre infini ?


« Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose fait le poison » Paracelse (1493 – 1541), sachons trouver loverdose pour voir la vie en rose.
Certains médicament en portent encore la trace : Ne pas dépasser la dose prescrite.
La larme est-elle le chaînons manquant entre le matériel et le spirituel ?
De quoi nous mettre dans tous nos états (Terre Eau Air Feu).
Restons terre à terre pour certains, laissons nous fondre en larmes pour d’autres (pour toucher le fond ?) ou gardons l’air intelligent sans partir en furie.
Est-elle un rappel du lointain déluge commun à beaucoup de traditions ?
Même si tes larmes ont du charme, arrête ton char !
Il existe des statues qui ont des larmes (à éviter pour les statues de sel), cela ne vous laisse t il pas de marbre ?
Que vont donc arroser ( à rosée ) nos larmes ?
La réponse est peut être dans la fable suivante


LE PORTEUR D’EAU.
En Chine, un porteur d’eau possédait deux grosses cruches, chacune d’elle pendante aux extrémités d’une solide perche qu’il portait sur ses épaules.
L’une des cruches était fêlée, tandis que l’autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d’eau.
À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières où le Porteur livrait seulement une cruche et demi d’eau à sa maison.
Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli. Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu’elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu’elle était supposé produire.
Après ces 2 années de ce qu’elle percevait comme étant une faillite totale de sa part , un jour, près du ruisseau, elle s’adressa au Porteur d’eau , « J’ai honte de moi-même, et à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l’eau tout au long du parcours lors de notre retour à votre demeure. »
Le Porteur s’adressa à la cruche, « As-tu remarqué qu’il y avait des fleurs seulement que de ton côté du sentier, et non sur le côté de l’autre cruche?
C’est que j’ai toujours été conscient de ta fêlure, et j’ai planté des semences de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier, et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant ces deux années j’ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer notre table. Si tu n’avais pas été comme tu l’es, nous n’aurions jamais eu cette beauté qui a égayée notre maison »

La morale :
Chacun de nous avons nos imperfections. Nous sommes tous des cruches fêlées.
Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun de nous avons qui rend notre vie commune plus intéressante et gratifiante.
Vous devez accepter chaque personne pour ce qu’elle est, et percevoir ce qu’il y a de bon en elle.


La supermorale :
Heureux les félés car ils laisserons passer l’eau et la lumière !