Monthly Archives: novembre 2014

La vie est un musée

Tout petit, je ma musée.
Ensuite on me conduisit dans un grand bâtiment au clocher pointu, il y avait un monsieur cloué sur une croix depuis très longtemps.
Puis les colles, vraiment c’était gluant, même les grenouilles si vivantes, on les coupait.
Alarmé, me voila au pas mais pas au point, les fusils en bois dataient d’il y a deux guerres et le morse je n’appris pas.
De nouveau les colles mais de l’autre coté de la barrière, monde sclérosé, vite fuyons.
L’entreprise, pas mieux, la sclérose par l’argent vaut celle de la médiocrité intellectuelle.
Alors, la télé, l’opium du peuple ? Des commémorations, des rediffusions, des best off, des célébrations des années 80.
Je retourne vers ma muse.

Moi, ma main

L’autre jour, j’étais en train d’écrire, les choses allaient d’ailleurs bon train, ma tête mettait la pression et ma main avait du mal à rester sur les rails.
Alors ma main se mis à me dire : « Tu sais , Yves ça n’est pas moi qui écris, je ne suis que ton exécutant, ton outil, ta chose »
Je fut interloqué par tant d’audace et d’ignorance, je lui fit remarquer que le crayon aurait pu lui en dire tout autant, n’est il pas son serviteur, sa chose ?
De même que la feuille aurait put se dire qu’elle n’est que le réceptacle de la bonne mine, alors qu’en fait c’est elle qui au final portera haut les couleurs du message.
Et ma tête : « Hallo, non mais hallo, y a quelqu’un ? » et non, la tête est vide, tant qu’elle n’est pas nourrie par la conscience.
Depuis, je suis fâché avec ma main, je ne la serre plus, je ne l’écoute plus, je l’ai mise à l’index.
Pourtant le lion a bien eut besoin du rat plus petit que lui, la poule a eut besoin de l’œuf et réciproquement.