Monthly Archives: décembre 2016

Vous reprendrez bien un doigt de réforme ?

En cette soirée de réveillon ou le champagne coule à flots et ou les paillettes peuvent éblouir, voila qu’une bulle malicieuse a crevé la surface pour me taper dans l’œil.
Sans m’en mettre plein la vue, ni pénétrer le troisième œil, non juste un effet de loupe pour ne pas se louper en 2017.
Et quelle forme nouvelle, quelle vision m’est apparue ?
Le monde de la forme, ou de la ré-forme (renouvellement de la forme) continue son ronronnement habituel, confortable comme de vielles charentaises ou un pyjama rescapé de l’enfance.
Etre hypnotisé par la forme, c’est comme repeindre souvent son appartement sans se poser la question de la vétusté des installations techniques ni des fondations.
La maison pourra s’écrouler mais elle s’écroulera propre !
C’est un peu l’effet Titanic ou l’orchestre continua de jouer même après le choc fatal.
Les paillettes aident beaucoup, pourquoi chercher à comprendre ces bulles alors que tout ce chatoiement de couleurs et de mouvement est si agréable à contempler ?
Allez penchez vous un peu plus vers ce verre d’où l’air nouveau (les bulles) apparaît.
Vous les voyez éclore, mais d’où viennent t elles ?
La, il faut toucher le fond, car c’est bien au fond du verre que les bulles se forment.
Le fond nous invite donc à y plonger pour la refonte.
La question demeure : Peut on réformer sans refondre ?
Eternel débat entre le fond et la forme.
L’histoire a peut être déjà tranché.
Est ce que l’empire Romain à su se réformer pour perdurer ?
Est ce que les dinosaures ont su se réformer pour perdurer ?
Est ce que la bougie a su se réformer pour demeurer notre moyen d’éclairage préféré ?
Est ce que les empires Maya, Aztèques, Pharaoniques, ont su se réformer pour perdurer ?

http://www.lesdegustateurs.fr/wp-content/uploads/2010/12/flute-coupe-champagne.png

Trop c’est trop (écrit le 25/12/2016)

Trop de réveil sans éveil
Trop de passé sans poids
Trop de futurs vident
Trop de normes énorme
Trop de prix hier
Trop de droit gauchi
Trop de peine amen
Trop de dons hédonise
Trop d’inconnu méconnait
Trop de peur peut-être
Trop de pots en ciel
Trop de puits sans fond
Trop de paroles s’envolent
Trop de regard traverse
Trop de voyages sans but
Trop d’espoir sans moyen
Trop d’avion sans vol
Trop de train s’égarent
Trop de parking sans roi
Trop de roues encerclent
Trop de vitesse retarde
Trop de fait au sommet
Trop de murs murent
Trop de grilles agent
Trop de maisons closent
Trop de tripes ne valent pas tripette
Trop de feu naitre
Trop de sol sans sous
Trop de voitures rien venir
Trop de dos pleins
Trop de cœurs fendus
Trop de cordon coupent
Trop d’amour sans âme
Trop d’âmes sans amour

Le fondement de notre démocratie.

Le fondement principal reste pour l’instant l’exploitation de l’homme par l’homme.
Le fondement étant comme la fondation d’un bâtiment, la partie sur laquelle tout repose mais qui ne se voit plus, étant enfouie sous terre depuis longtemps.
La structure d’un bâtiment est d’ailleurs une bonne image de la société, tout en bas il y a les exploités, les mineurs qui creusent sans jamais voir la lumière du jour, comme des galériens mis à fond de cale.
Plus hauts il y a les murs, la classe moyenne qui exploitent les faibles d’un coté et qui sont serviles devant les grand d’un autre coté (ce que faisait le célèbre personnage incarné par Louis de Funés, servile d’un coté, méprisant de l’autre).
Et en haut, la toiture qui se repose sur le reste et qui se dore au soleil. Et encore quand la toiture protège l’ensemble, ça va, mais quand elle ne vous apporte que des tuiles, on s’en passerait !
Dans les temps anciens, l’exploitation de l’homme par l’homme s’appelait le servage, puis l’esclavagisme, qui ne fut pas aboli par la Révolution française du moins pas au début.
Nous appelons (à mauvais titre) démocratie le système commencé à la révolution de 1789, en référence aussi à ce que la civilisation de la Grèce antique mis en place il y a fort longtemps et en oubliant que la Grèce antique était une civilisation esclavagiste.
Cette révolution pas véritablement issue du peuple (à cette période 75 % de la population française était analphabète), repose plus sur la classe bourgeoise qui a pris le pouvoir sur les deux classes précédentes la noblesse et le clergé.
Cette pseudo révolution c’est faite par la force, avec un nombre considérable de morts et, s’est achevée par la terreur.
Le système resta basé sur l’usage de la force, force de la loi certes mais qui continue à être appliqué.
Le terme « par la force » signifie que si vous ne respectez pas loi vous êtes condamné, soit en vous ponctionnant de l’argent (par la force), soit en vous privant de certains droits, soit en privant de liberté, soit en vous mettant dans les geôles publiques.
Une fois l’esclavagisme terminé, du moins au niveau des textes de loi, il continua sous d’autres formes  comme le colonialisme, la lutte des classes.
Mais ce ne sont que formes variantes de l’exploitation de l’homme par l’homme par la force.
Ce culte de la force est toujours entretenu soit avec le mythe du super héros qui a des tas de force des tas de pouvoirs qui lui permettent de sauver le monde.
Une autre forme de ce culte est la croyance en l’idée que de posséder plein de biens matériels, d’objets va apporter le bonheur
Citons aussi le culte la gloriole militaire, ou le culte du chef suprême, celui qui va nous sauver de tous les maux grâce à sa force sa bravoure.
Bref c’est toujours : Possédez des biens, des objets ou assurez vous de la possession des autres et vous pourrez jouir de la vie paisiblement.
La cerise sur le gâteau est que ce culte, entretenu par certains est admis par un nombre considérable de gens, y compris par ceux qui en sont directement les victimes.
Combien de souffrances leur faudra-t-il avant d’en prendre conscience et de ne plus le perpétuer ?
Le système marchera tant qu’un grand nombre continuera d’y croire.
La France est le troisième principal fournisseur d’armes de guerre au niveau mondial.
Nous faisons partie des 20% de la population mondiale qui consommons 80% des richesses mondiales.
Alors inutile de se poser la question : « mais pourquoi n’y a t il pas la paix sur terre ? »
Peut être parce que le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes.
De fondement à effondrement, il n’y a qu’un pas (chaussé d’une pantoufle ?)
Faudra t il déterrer la hache de guerre qui est aussi sous terre comme le fondement du titre ?

exploitation

Etes vous conspirationiste ? moi oui.

Oui et je le proclame haut et fort, je suis conspirationniste.
Mais je ne crois qu’à deux conspirations.
Celle des énergies d’amour et de lumière qui ne cessent jamais de nous éclairer, de nous aider, de nous aimer, de nous proposer le meilleur chemin pour nous.
Elles proposent, elles guident mais n’imposent jamais.
La seule chose que nous nous imposons, c’est d’avoir à vivre les conséquences de nos choix.
Donc nous gagnons ou nous apprenons.
La deuxième conspiration, c’est la conspiration des pantoufles.
Ce mot est en hommage à Martin Niemöller (1892-1984), auteur de la phrase :
« Le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes »
Phrase à rapprocher de celle d’Albert Einstein :
« Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »
Mais en quoi les pantoufles (pris comme symbole des endormis ou des passifs) conspirent elles ?
Elles ne se concertent pas (les énergies d’amour ne le font peut être pas d’avantage), elles ne suivent pas une doctrine imposé par autrui, alors pourquoi ce front commun ?
J’ai l’impression que les endormis suivent le chemin de moindre résistance, vers le bas, comme les gouttes d’eau dévalant (descendre la vallée) le flanc des montagnes, elles prennent le chemin qui les conduira au plus vite en bas, avec le minimum d’effort, c’est une loi naturelle.
Mais il y a une autre loi naturelle, celle des gouttes d’eau chauffées par le soleil, celles la s’évaporent et montent vers le soleil, et c’est une loi tout aussi naturelle.
Pour revenir à la première conspiration, ceux qui savent s’exposer aux rayons du soleil (à l’amour) montent et voient ce qui se trame dans le monde d’en bas, leur altitude leur permet de sortir de toutes les chausses trappes, comme de sortir d’un labyrinthe avec un ami (un pot en ciel) qui serait au dessus du labyrinthe et en verrait toutes les issues.
Je dois cependant ajouter qu’il existe aussi des gens qui cherchent à vous nuire, et à tous les niveaux, du pickpocket aux états terroristes.
A ce sujet, vous pouvez vous reporter au site http://accard.fr/ (cliquez à gauche sur « partie 2″ puis avancer l’écouter vers 2:21).
Pour finir, je vais me transformer en lanceur d’alerte, méfiez vous vous des dénigreurs, voici d’ailleurs comment les repérer.
Vous êtes dans une assemblée (publique par exemple) et vous même ou un autre se met à dénoncer un dysfonctionnement de la société ou de la technologie ou des comportements mafieux ou de la corruption, et la , un zozo service déclare « Vous dites ça, alors vous êtes conspirationniste ! »
Et tous les ânes reprennent en cœur :
Il est conspirationniste, Il est conspirationniste, Il est conspirationniste, comme des enfants dans la cour de récréation se moquant d’un nouveau trop différent d’eux.
En conclusion je proposerais le respire (re-spire) au lieu du conspire (con-spire).
Respirez de nouveau (re-spire) et vous serez vivant, vous éloignant du con-spire (suivre la spire= spirituelle des autres).

La culture paravent de notre barbarie

Mozart, Victor Hugo, Picasso, fleurons de note culture, beaux exemples de culture à transmettre aux générations suivantes pour amplifier la beauté et l’harmonie
Mais notre culture c’est aussi tous nos aspects sordides que nous transmettons aux générations, que nous cultivons donc, sans forcément nous rendre compte de leur aspect barbare.
De même que, au niveau individuel, nous voyons la paille dans l’œil du voisin mais pas la poutre qui est dans le nôtre, au niveau social nous avons tendance à ne voir que le côté superficiel le coté brillant, mais pas le coté obscure de la force.
Il y a beaucoup de termes pour exprimer cet état de fait:
Le fameux blanchiment de l’argent qui sert à transformer en argent honorable des acquis fait de façon malsaine.
La « planche à billet » est une variante à grande échelle de cette manipulation sur l’argent.
Il y a le « greenwashing » pour repeindre en vert les activités économiques polluantes. Il suffit de se payer des pages de publicité ou de faire de jolies vidéos.
Il y a la remballe pour rendre appétissant de la viande faisandée.
Il y a les manipulations faites par les médias pour vous faire peur avec des problèmes secondaires tout en ne vous montrant jamais (ou de façon dénigrante) des solutions alternatives.
Déjà Jésus à son époque traitait les pharisiens de « sépulcre blanchi » c’est à dire déjà mort à l’intérieur mais repeint en blanc tout brillant à l’extérieur.
On pourrait ajouter les fruits, brillants à l’extérieur et pauvres en nutriments à l’intérieur, ou les matériaux de construction avec un joli placage à l’extérieur mais du tout venant à l’intérieur (quand il ne contiennent pas de déchets nucléaires recyclés ou ne relarguent pas des substances toxiques).
Alors où est donc cette barbarie que nous cachons si bien au point de ne plus connaître son existence ?
Elle est partout partout où l’argent a remplacé l’Amour.
La Grèce antique dont nous sommes les héritiers est bien connue pour sa culture, l’art, la philosophie, l’invention de la démocratie, mais c’était toi aussi une civilisation esclavagiste, et nous avons aussi hérité de cela.
Au nom du « greenwashing » nous n’utilisons plus le mot esclavagisme qui est banni par nos lois, mais le résultat est le même.
20 % de la population mondiale consomme 80 % des richesses ce qui est pour moi de l’esclavagisme déguisé,  et la proportion entre ceux qui possèdent énormément et ceux qui possèdent très peu en encore plus criante.
Comment peut on, ne serait ce qu’espérer vivre dans un monde en paix, avec de telles inégalités ? En employant la force des armes ?
Nous cultivons l’amour de la force, la France et le 3e producteur mondial d’armes et même le président se fait le VRP de ces activités meurtrières et tout le monde semble trouver ça normal, sauf quand quelques kalachnikovs arrivent dans nos rues et y font couler le sang.
La, nous nous réveillons, mais c’est vite oublié.
Et que dire du nombre de viols qui sont commis à l’intérieur des maisons au sein des familles elle-même et dont seulement 10 % des victimes osent témoigner. Et que dire de toutes les maltraitances commises dans les entreprises qui entraînent des nouveaux mots comme le burn-out, sans parler des suicides.
Et les médias qui nous collent sans arrêt devant le nez des informations existantes qui nous éloignent de toute réflexion personnelle et profonde.
Voilà donc le nouveau visage de la barbarie: le culte de la force et de la puissance sans amour.