Tendez l’oreille

Il est plus facile de parler avec quelqu’un qui parle qu’avec un muet.
Il est plus facile de s’entendre avec quelqu’un avec qui on s’entend bien qu’avec un sourd.
Si la personne ne vous entend pas c’est peut-être qu’elle est dur d’oreille ou dur de la feuille.
N’y a-t-il pas au creux de l’oreille la forme du nouveau-né qui lui est bien inspiré.
Dans entendre il y a le mot tendre bien entendu, ce qui nous mène à tendresse et à attendu, comme pour tendre l’oreille à ton besoin de tendresse une tendresse de l’écoute pour être entendu pour se sentir suffisamment en confiance pour parler franc parler de soi et pour le tendu c’est toujours l’histoire de Bouddha qui nous enseigne que si un instrument à une corde trop tendu elle peut casser, pas assez tendue elle ne vibrera pas et bien tendu elle donnera à son mélodieux reproduisant ainsi les excitations du musicien.
Les excitations que le musicien apporte à 7 cordes et la corde nous ramène au corps.
Notre corps vibre t-il, les émotions ne sont-elles pas les vibrations du corps lorsque l’esprit excite ce corps en passant à travers différents corps, les cordages le corps jeune le corps adolescent le corps mur le corps d’eau le corps d’air le corps de feu et le corps mis à terre à terre.

L’image Dieu et moi émoi

Vous avez peut lu dans un grand livre que Dieu avait créé l’homme a son image.
Parlons nous de l’apparence, de la forme extérieure de l’homme ?
Parlons nous de la sagesse que beaucoup d’hommes ont du mal à suivre (on dit sage comme une image).
Ou plutôt de l’image de soi ?
Miroir mi-roir, dis moi si je suis la plus belle (le plus beau).
Quelle image de moi je donne aux autres ?
Quelle image j’aimerais que les autres aient de moi ?
Ai je  en moi l’image ( ou la sensation ) d’un absolu ou d’un être absolu ?
Est ce que j’aime mon image ?
Si on aime mon image, cela me donne t il des émois ?
Suis je ce que j’émoi (ce que j’ai moi), suis je identifié à mes émotions ou à mon image ?
Cette histoire d’image n’est certainement pas encore décodée.
Faisons nous de la photocopie ou de la création artistique ?
Quand se forme cette image, puis je la changer et par rapport à quelle autre image ?

Vous reprendrez bien un doigt de réforme ?

En cette soirée de réveillon ou le champagne coule à flots et ou les paillettes peuvent éblouir, voila qu’une bulle malicieuse a crevé la surface pour me taper dans l’œil.
Sans m’en mettre plein la vue, ni pénétrer le troisième œil, non juste un effet de loupe pour ne pas se louper en 2017.
Et quelle forme nouvelle, quelle vision m’est apparue ?
Le monde de la forme, ou de la ré-forme (renouvellement de la forme) continue son ronronnement habituel, confortable comme de vielles charentaises ou un pyjama rescapé de l’enfance.
Etre hypnotisé par la forme, c’est comme repeindre souvent son appartement sans se poser la question de la vétusté des installations techniques ni des fondations.
La maison pourra s’écrouler mais elle s’écroulera propre !
C’est un peu l’effet Titanic ou l’orchestre continua de jouer même après le choc fatal.
Les paillettes aident beaucoup, pourquoi chercher à comprendre ces bulles alors que tout ce chatoiement de couleurs et de mouvement est si agréable à contempler ?
Allez penchez vous un peu plus vers ce verre d’où l’air nouveau (les bulles) apparaît.
Vous les voyez éclore, mais d’où viennent t elles ?
La, il faut toucher le fond, car c’est bien au fond du verre que les bulles se forment.
Le fond nous invite donc à y plonger pour la refonte.
La question demeure : Peut on réformer sans refondre ?
Eternel débat entre le fond et la forme.
L’histoire a peut être déjà tranché.
Est ce que l’empire Romain à su se réformer pour perdurer ?
Est ce que les dinosaures ont su se réformer pour perdurer ?
Est ce que la bougie a su se réformer pour demeurer notre moyen d’éclairage préféré ?
Est ce que les empires Maya, Aztèques, Pharaoniques, ont su se réformer pour perdurer ?

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Trop c’est trop (écrit le 25/12/2016)

Trop de réveil sans éveil
Trop de passé sans poids
Trop de futurs vident
Trop de normes énorme
Trop de prix hier
Trop de droit gauchi
Trop de peine amen
Trop de dons hédonise
Trop d’inconnu méconnait
Trop de peur peut-être
Trop de pots en ciel
Trop de puits sans fond
Trop de paroles s’envolent
Trop de regard traverse
Trop de voyages sans but
Trop d’espoir sans moyen
Trop d’avion sans vol
Trop de train s’égarent
Trop de parking sans roi
Trop de roues encerclent
Trop de vitesse retarde
Trop de fait au sommet
Trop de murs murent
Trop de grilles agent
Trop de maisons closent
Trop de tripes ne valent pas tripette
Trop de feu naitre
Trop de sol sans sous
Trop de voitures rien venir
Trop de dos pleins
Trop de cœurs fendus
Trop de cordon coupent
Trop d’amour sans âme
Trop d’âmes sans amour

Le fondement de notre démocratie.

Le fondement principal reste pour l’instant l’exploitation de l’homme par l’homme.
Le fondement étant comme la fondation d’un bâtiment, la partie sur laquelle tout repose mais qui ne se voit plus, étant enfouie sous terre depuis longtemps.
La structure d’un bâtiment est d’ailleurs une bonne image de la société, tout en bas il y a les exploités, les mineurs qui creusent sans jamais voir la lumière du jour, comme des galériens mis à fond de cale.
Plus hauts il y a les murs, la classe moyenne qui exploitent les faibles d’un coté et qui sont serviles devant les grand d’un autre coté (ce que faisait le célèbre personnage incarné par Louis de Funés, servile d’un coté, méprisant de l’autre).
Et en haut, la toiture qui se repose sur le reste et qui se dore au soleil. Et encore quand la toiture protège l’ensemble, ça va, mais quand elle ne vous apporte que des tuiles, on s’en passerait !
Dans les temps anciens, l’exploitation de l’homme par l’homme s’appelait le servage, puis l’esclavagisme, qui ne fut pas aboli par la Révolution française du moins pas au début.
Nous appelons (à mauvais titre) démocratie le système commencé à la révolution de 1789, en référence aussi à ce que la civilisation de la Grèce antique mis en place il y a fort longtemps et en oubliant que la Grèce antique était une civilisation esclavagiste.
Cette révolution pas véritablement issue du peuple (à cette période 75 % de la population française était analphabète), repose plus sur la classe bourgeoise qui a pris le pouvoir sur les deux classes précédentes la noblesse et le clergé.
Cette pseudo révolution c’est faite par la force, avec un nombre considérable de morts et, s’est achevée par la terreur.
Le système resta basé sur l’usage de la force, force de la loi certes mais qui continue à être appliqué.
Le terme « par la force » signifie que si vous ne respectez pas loi vous êtes condamné, soit en vous ponctionnant de l’argent (par la force), soit en vous privant de certains droits, soit en privant de liberté, soit en vous mettant dans les geôles publiques.
Une fois l’esclavagisme terminé, du moins au niveau des textes de loi, il continua sous d’autres formes  comme le colonialisme, la lutte des classes.
Mais ce ne sont que formes variantes de l’exploitation de l’homme par l’homme par la force.
Ce culte de la force est toujours entretenu soit avec le mythe du super héros qui a des tas de force des tas de pouvoirs qui lui permettent de sauver le monde.
Une autre forme de ce culte est la croyance en l’idée que de posséder plein de biens matériels, d’objets va apporter le bonheur
Citons aussi le culte la gloriole militaire, ou le culte du chef suprême, celui qui va nous sauver de tous les maux grâce à sa force sa bravoure.
Bref c’est toujours : Possédez des biens, des objets ou assurez vous de la possession des autres et vous pourrez jouir de la vie paisiblement.
La cerise sur le gâteau est que ce culte, entretenu par certains est admis par un nombre considérable de gens, y compris par ceux qui en sont directement les victimes.
Combien de souffrances leur faudra-t-il avant d’en prendre conscience et de ne plus le perpétuer ?
Le système marchera tant qu’un grand nombre continuera d’y croire.
La France est le troisième principal fournisseur d’armes de guerre au niveau mondial.
Nous faisons partie des 20% de la population mondiale qui consommons 80% des richesses mondiales.
Alors inutile de se poser la question : « mais pourquoi n’y a t il pas la paix sur terre ? »
Peut être parce que le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes.
De fondement à effondrement, il n’y a qu’un pas (chaussé d’une pantoufle ?)
Faudra t il déterrer la hache de guerre qui est aussi sous terre comme le fondement du titre ?

exploitation